A l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes ce 08 Mars 2026, le Président de la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles (CTOP), Ayefoumi OLOU-ADARA a rendu un bel hommage à l’ensemble des femmes qui interviennent dans le secteur agricole.
Ces actrices du monde agricole sont notamment les agricultrices, les productrices, les maraîchères, les éleveuses, les transformatrices, les commerçantes, les pêcheuses artisanales et les gardiennes des forêts entre autres.
« Vous êtes le cœur battant de nos campagnes, les piliers invisibles mais indispensables de notre agriculture familiale, de nos systèmes agrosylvopastoraux et halieutiques. Dans les champs de production, dans les unités de transformation et sur les marchés, c’est vous qui nourrissez nos familles, qui protégez nos sols, qui préservez nos semences et qui transmettez nos savoirs traditionnels aux générations futures », a indiqué Ayefoumi OLOU-ADARA dans un message publié à l’occasion de cette célébration.
À celles qui accompagnent, forment, conseillent et renforcent les capacités des femmes du monde rural (animatrices, techniciennes, leaders d’organisations, partenaires techniques) il a fait savoir que leur travail discret mais déterminant, fait la différence.
En cette journée symbolique, il a au nom de la CTOP dit « Merci » pour la force tranquille, l’intelligence collective et l’amour indéfectible de ces femmes pour la terre togolaise.
« Merci d’être les gardiennes de notre souveraineté alimentaire et de notre avenir commun. Que cette Journée Internationale des droits des Femmes vous apporte la joie, le respect et la reconnaissance que vous méritez pleinement », a ajouté le Président de la CTOP.
« Que vos efforts soient de plus en plus visibles, valorisés et soutenus par tous : institutions, partenaires, consommateurs et communautés. Continuez à briller, chères sœurs. Le Togo agricole a besoin de vous, aujourd’hui plus que jamais. Ensemble, cultivons l’égalité, la justice et la prospérité pour toutes et tous », a-t-il conclut.
David S.
