By using this site, you agree to the Privacy Policy and Terms of Use.
Accepter
AGRITORCHAGRITORCH
  • Accueil
  • A la une
  • Actualités
    • Afrique
    • International
    • Opportunités
    • Togo
  • Agro-business
  • Chroniques
  • Filières
    • Anacarde
    • Ananas
    • Cacao
    • Café
    • Coton
    • légumineuses
    • Soja
  • Interviews
  • Nature
    • Environnement
    • Fertilité & sols
    • Météo & climat
  • Parution Agritorch
Lecture: Nord Bénin : l’engrais est vendu uniquement aux producteurs de coton
Notification Afficher plus
Police ResizerAa
Police ResizerAa
AGRITORCHAGRITORCH
  • Accueil
  • A la une
  • Actualités
    • Afrique
    • International
    • Opportunités
    • Togo
  • Agro-business
  • Chroniques
  • Filières
    • Anacarde
    • Ananas
    • Cacao
    • Café
    • Coton
    • légumineuses
    • Soja
  • Interviews
  • Nature
    • Environnement
    • Fertilité & sols
    • Météo & climat
  • Parution Agritorch
Avoir un compte existant? Signe Dans
Suivez-NOUS
  • Advertise
© Agritorch 2023 | Tous droits réservés
AGRITORCH > Blog > Actualités > Nord Bénin : l’engrais est vendu uniquement aux producteurs de coton
Actualités

Nord Bénin : l’engrais est vendu uniquement aux producteurs de coton

midas
Par midas 5 Minutes de lecture Publié 13 juin 2023
Partager
Partager

Situation ubuesque! Le gouvernement de Talon a stocké les engrais pour les vendre qu’aux cotonculteurs. Les producteurs des autres filières sont obligés de franchir la frontière togolaise pour acheter l’engrais à 18 mille FCFA contre 14 mille vendu au Bénin. Et sans compter le risque d’être arrêté  au retour par la douane béninoise.

Les populations paysannes ne peuvent se passer de ces intrants, car ce sont eux qui favorisent la croissance rapide de leurs semences. Cependant, l’engrais utilisé dans les champs devient de plus en plus cher, et son accès n’est pas chose aisée.

Alors que les pluies ont commencé, conformément aux attentes, les graines ont timidement commencé à germer, ce qui nécessite l’utilisation d’engrais chimiques. Comparativement aux années précédentes, où l’engrais était vendu partout sur les marchés à un prix abordable, la situation a changé récemment. L’engrais est désormais stocké dans des endroits auxquels les paysans doivent se rendre pour s’en procurer, faute de choix. La hausse des prix de l’engrais est devenue un fardeau de plus en plus lourd pour ces paysans qui souffrent.

Un entretien avec quelques paysans de Ouaké permet de voir la situation sous un autre angle. Il semblerait que l’engrais soit principalement destiné aux producteurs de coton, au détriment de ceux qui cultivent le maïs. Ces derniers sont contraints de se rendre au Togo pour acheter de l’engrais à un prix encore plus élevé que celui fixé au Bénin. Alayé Abdoulaye témoigne « en parlant des nouvelles méthodes de vente et de prix, je dirais que cela ne favorise pas de nombreux cultivateurs, ce qui a conduit à ce que plusieurs se dirigent vers le Togo pour s’approvisionner à un coût de 18 000 F, tandis qu’au Bénin le prix est de 14 000 F ».

Il ajoute « nous ne pouvons pas en trouver, car le gouvernement a déclaré que seuls ceux qui cultivent le coton ont droit à l’engrais. Cela a poussé de nombreux agriculteurs qui ne cultivent pas le coton à se tourner vers le Togo pour s’approvisionner en engrais. »

On comprend ainsi que la stratégie adoptée ne leur permet pas d’accéder à l’engrais comme il se doit. Albert Sokossi explique que le coût de l’engrais était beaucoup plus abordable les années précédentes, mais cette année il a considérablement augmenté. « Cela pose un véritable problème pour nous, car nous achetions l’engrais à 12 000 F ou 13 000 F et nous avions la possibilité d’en acheter en grande quantité. Aujourd’hui, nous n’arrivons pas à obtenir la quantité souhaitée en raison des mesures prises par l’État. »

Une souffrance unanime mais vécue différemment

La réalité est différente à Parakou. Alors qu’à Ouaké, on est obligé de se rendre au Togo pour acheter de l’engrais à un prix exorbitant, à Parakou, l’obligation est d’acheter du maïs jaune à 3 500 F si l’on souhaite avoir accès à l’engrais. L’équipe du journal LE RURAL s’est rendue dans les locaux de la structure SODECO située dans le quartier Ladjifarani, et a constaté cette situation.

Le sac d’engrais y est vendu à 14 000 F et chaque paysan a droit à seulement deux sacs, en plus de l’obligation d’acheter un sachet de maïs jaune. Certains paysans ne sont pas satisfaits car l’engrais est cher et ils sont contraints d’acheter du maïs jaune. En écoutant les discussions de certains paysans, on comprend que la hausse des prix ne satisfait personne et que le nombre de sacs d’engrais à acheter est limité, alors que certains ont des champs qui nécessitent une utilisation plus abondante d’engrais. Pour d’autres, cela reste difficile, car ils sont contraints d’acheter du maïs jaune alors que le programme d’achat de maïs a déjà été réalisé par plusieurs d’entre eux.

Avec RURAL

 

Vous aimerez aussi

Innovation agricole : Tindjassi accueille le Hackathon « Togo AgTech » 2025

La Mauritanie, deuxième pays africain à recevoir un certificat de transparence dans la pêche

Togo : Des journées dédiées à l’agriculture familiale pour des systèmes alimentaires plus durables

Des riziculteurs au contact des variétés de riz pluviales promues au Technoparc de l’ITRA

Le Burkina Faso encadre la production des plants forestiers

Adresse

+ 228 90 11 61 33
+ 228 92 07 42 45

contact@agritorch.tg

TAGGED: Agriculteurs, agriculture togo
midas 13 juin 2023 13 juin 2023
Partager cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn Télégramme E-mail Imprimer
Article précédent Des avocatiers pour restaurer le couvert végétal de Danyi
Article suivant Afrique: l’intelligence artificielle prévoit des rendements agricoles des produits alimentaires de base

Restez connecté

Facebook Comme
Twitter Suivre
Youtube S\\\\\\\'inscrire

Dernières actualités

Innovation agricole : Tindjassi accueille le Hackathon « Togo AgTech » 2025
A la une Actualités Opportunités
La Mauritanie, deuxième pays africain à recevoir un certificat de transparence dans la pêche
Actualités Afrique
Togo : Des journées dédiées à l’agriculture familiale pour des systèmes alimentaires plus durables
A la une Actualités
Des riziculteurs au contact des variétés de riz pluviales promues au Technoparc de l’ITRA
A la une Togo

A propos

Le site web Agritorch.org fait partie de AgriTorch Media qui dispose du journal bimestriel Agritorch. Les deux médias sont reconnus par la HAAC.
AgriTorch media est fondé par un agroeconomiste de renommé mondial. Il s’est entouré des journalistes de formation. Le siège de AgriTorch Media est situé à Gbossimé, sur les pavés et à quelques mètres de la TDE.

A propos

Le journal en ligne agritorch.tg fait partie de AgriTorch Media qui dispose également du mensuel Agritorch. Les deux médias spécialisés dans l’agriculture et l’environnement, sont reconnus par la HAAC. AgriTorch media est fondé par un agroéconomiste de renommé mondial. Il s’est entouré des journalistes de formation. Le siège de AgriTorch Media est situé à Gbossimé à Lomé, sur les pavés non loin de la TDE

Adresse

  • + 228 99 02 78 83
  • + 228 92 07 42 45
  • contact@agritorch.tg
  • 01 BP 4786 Lomé Togo

Mention légale

Récépissé
N° 0047/ HAAC/12-2021/pL/P

Newsletter

Abonnez-vous !

© Agritorch 2023 – 2025 | Tous droits réservés.

Site conçu par PRIME COM

Welcome Back!

Sign in to your account

Mot de passe oublié ?