Une session de formation intensive regroupe du 2 au 5 juin à Atakpamé, des relais communautaires venus de tout le bassin du fleuve Mono. Objectif : les outiller pour assurer une gestion durable de la réserve de biosphère du Mono et sensibiliser les populations locales.
Organisé dans le cadre de l’Initiative Régionale pour l’Eau et l’Environnement dans le Bassin Transfrontalier du fleuve Mono IREEM-Mono, cet atelier a mobilisé des participants issus de différentes localités.
Le projet est soutenu par plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment le Fonds pour l’Environnement Mondial GEF, l’UICN, l’Autorité du Bassin du Mono ABM, l’observatoire du Sahara et du Sahel OSS et le Partenariat Mondial pour l’Eau GWP-AO.
Renforcer les capacités pour mieux protéger
pendant quatre jours, les relais seront formés sur les techniques de communication et de mobilisation et sociale. Au menu : partage de bonnes pratiques environnementales , enjeux de la Gestion Intégrée des Ressources en Eau GIRE, lutte contre la déforestation et la préservation de la biodiversité .

< Nous devons renforcer les capacités des acteurs communautaires afin qu’ils deviennent de véritables ambassadeurs de la préservation de nos ressources en eau et de notre biodiversité> , a souligné le Dr BARRY Rachid, intervenant principal de l’atelier.
Une approche de proximité
l’idée est simple : s’appuyer sur des acteurs de terrain pour transmettre les messages.
Ces relais communautaires auront désormais la charge de vulgariser les bonnes pratiques auprès des populations riveraines . Une stratégie jugée essentielle pour que la protection du fleuve Mono ne reste pas un discours, mais devienne une action collective au quotidien.
Evrard Nomanyo


