A l’issue du Forum national de l’agricultrice togolaise les femmes agricultrices, éleveuses, transformatrices et leurs organisations ont adopté ce 1er juillet 2026, une déclaration dite de Lomé.
Cette déclaration porteuse de fortes ambitions, réaffirme notamment le rôle central des femmes dans l’agriculture togolaise et leur contribution majeure à la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.
Elle met par ailleurs en lumière les obstacles persistants en termes d’accès à la terre, au financement, à la représentation dans les instances de décision entres autres, tout en proposant des solutions concrètes.
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Les femmes agricultrices du Togo revendiquent à travers cette déclaration, l’égalité des chances et appellent à des actions fortes du Gouvernement, du Parlement, des institutions financières, des partenaires techniques et des autorités traditionnelles pour accélérer leur autonomisation.
Les priorités retenues
Au rang des priorités nationales retenues, figure l’accès sécurisé au foncier, le financement agricole adapté aux femmes, l’irrigation et la maîtrise de l’eau, la mécanisation et équipements adaptés, la transformation agroalimentaire, l’accès aux marchés, la formation et leadership féminin et l’adaptation au changement climatique.

Avec l’appui de plusieurs partenaires, la CTOP et la PNAFAT se sont engagées à poursuivre le plaidoyer pour que cette déclaration ne reste pas lettre morte, mais se traduise en actions concrètes sur le terrain.
« L’autonomisation des femmes rurales n’est pas seulement une question de justice : c’est un levier essentiel pour une agriculture résiliente, une sécurité alimentaire renforcée et un développement durable du Togo », estime la CTOP.
DKS


