Au Togo, les acteurs de la filière mangue nourrissent une grande ambition : celle de positionner durablement la mangue togolaise sur le marché européen dès cette campagne 2026, et de consolider cette présence dans les années à venir.
Cette orientation a été réaffirmée le 15 juillet dernier à Lomé, à l’occasion de l’assemblée générale ordinaire du Conseil Interprofessionnel de la Filière Mangue (CIFM).
La filière aborde en effet 2026 avec des perspectives encourageantes, après une campagne 2025 marquée par une production évaluée à plus de 5 000 tonnes. Une performance que les acteurs espèrent améliorer dès cette campagne 2026.
Pour atteindre ces nouveaux objectifs, la filière est appelée à relever de nombreux défis structurels, en termes de qualité, de certification, de logistique, d’accès aux marchés régionaux et internationaux, de gouvernance et de coordination entre les différents acteurs entre autres.
Il faut souligner que le manguier est un arbre fruitier qui fait partie des espèces pérennes produites dans les cinq (05) régions économiques du Togo. La mangue greffée est un fruit de grande consommation au Togo et dans plusieurs autres pays.
Selon le ministère en charge de l’agriculture, les variétés essentielles produites au Togo sont : Kent, Palmer, Eldon et Somnole. Les chaines de valeur les plus essentielles de la mangue sont de trois ordres à savoir les fruits, les jus, la mangue séchée et la confiture.
Afin de mieux organiser la filière, il a été mis en place une Fédération Nationale des Coopératives Productrices de mangue du Togo (FNCPM), une Fédération Nationale de Commerçants et Exportateurs de Mangue (FNCEM). Les deux faitières se sont mises en Conseil Interprofessionnel de la Filière Mangue depuis décembre 2019, dont le siège se trouve à Lomé.
David S.
